MailChimp n’est pas fait pour nous
Sur le papier, tout est parfait. Un documentation abondante et pédagogique — avec une mention spéciale pour les didacticiels de MailChimp Academy, amusants et efficaces —, une base de connaissance exhaustive, des forums réactifs, une API très complète (et gratuite !) accompagnée d’un groupe de discussion. Certes, il y a quelques problèmes de synchronisation entre toutes ces ressources et les docs de l’API sont assez rudimentaires, mais on finit par s’y retrouver.
MailChimp, le mailing Chimp’a
Au premier abord, MailChimp est très séduisant : interface très « web 2.0 », pléthore d’options, de fonctions et d’intégrations ; les possibilités d’analyse et de suivi sont quasi illimitées ; en outre, MailChimp investit fortement dans l’ouverture de sa plateforme. Sa politique de facturation, à l’abonné, est une des meilleures. Alors, pourquoi hésiter ?
Choisir un prestataire de mailing
Nous l’avons dit, les restrictions liées à la lutte contre le spam rendent la vie impossible aux honnêtes gens, et surtout, met fin à la gratuité. Terminé — depuis longtemps en fait, mais on en trouve encore — les détestables copies cachées ; adieu les scripts gratuits, mis sur la touche. Comment choisir une solution peu onéreuse et efficace pour envoyer ses mailings ?
Newsletter : comment éviter d’être sur liste noire ?
Le triste problème rencontré par l’Évangile au Quotidien n’est malheureusement pas leur exclusivité : toute structure expédiant une lettre d’information par courriel peut être mise sur liste noire, du jour au lendemain. Avant de crier à la cathophobie (ce qui, dans l’absolu, n’est pas impossible et, dans le cas présent, sera peut-être utile pour le rétablissement du service), il est bon de connaître les contraintes techniques.
Internet n’est pas un espace, il est un réseau
Mon travail sur la maquette de la prochaine version de nos sites Internet me fait prendre conscience qu’une étape fondamentale a été franchie : désormais, la célèbre — et convenue — section ‘multimédia’ n’a plus sa place sur nos sites. Voilà qui est révélateur des fruits du ‘web 2.0’ dans la conscience de la nature d’Internet.
Le web, 10 ans après
L’institut Mediamétrie publie une présentation des internautes français fort instructive. Depuis 10 ans, l’évolution est telle qu’on peut quasiment les identifier au français « moyen ».
Construire un kit de promotion
Faire connaître un événement ou un projet d’évangélisation sur Internet requiert un minimum de préparation. Si nous partons du principe, à peu près universel dans nos communautés, qu’il n’y a pas de « budget publicité », il nous faut oublier les très populaires liens sponsorisés. Mais il existe bien d’autres outils.
Internet pour s’enrichir
“Connectivity is poverty” pourrait être le slogan résumant les arguments rapportés par le NYTimes : « plus les gens sont pauvres, plus ils aiment leur téléphone » ; « seuls les pauvres sont obsédés par leur connexion ». Comme tous les propos iconoclastes, ils choquent, ils provoquent à réagir, mais ils disent crûment comment l’engouement pour les nouvelles technologies peut être perçu : le mode de vie obsédant de ceux qui n’ont pas le choix de vivre autrement.
Le Saint-Père appelle les jeunes catholiques à évangéliser sur Internet
« À vous, jeunes […], revient en particulier le devoir d’évangélisation de ce ‘continent digital’. Sachez prendre en charge avec enthousiasme l’annonce de l’Évangile à vos contemporains ! », demande Benoît XVI. « Le Pape est à vos côtés avec sa prière et avec sa bénédiction » conclut-il. L’invitation est solennelle et vigoureuse, elle doit être entendue.





Internet et nouvelle évangélisation : innovons — que diable !
Le plus grand danger en utilisant Internet pour la nouvelle évangélisation est de perdre de vue l’objet même de l’évangélisation : communiquer le Christ. Nous ne propageons pas un concept, nous ne diffusons pas un slogan, nous ne défendons pas une idée, nous n’édifions pas un système : nous conduisons au Christ. Notre message est une personne, à rencontrer, à connaître et à choisir.