Archive pour la catégorie ‘Tendances’
Choisir un prestataire de mailing
Nous l’avons dit, les restrictions liées à la lutte contre le spam rendent la vie impossible aux honnêtes gens, et surtout, met fin à la gratuité. Terminé — depuis longtemps en fait, mais on en trouve encore — les détestables copies cachées ; adieu les scripts gratuits, mis sur la touche. Comment choisir une solution peu onéreuse et efficace pour envoyer ses mailings ?
Newsletter : comment éviter d’être sur liste noire ?
Le triste problème rencontré par l’Évangile au Quotidien n’est malheureusement pas leur exclusivité : toute structure expédiant une lettre d’information par courriel peut être mise sur liste noire, du jour au lendemain. Avant de crier à la cathophobie (ce qui, dans l’absolu, n’est pas impossible et, dans le cas présent, sera peut-être utile pour le rétablissement du service), il est bon de connaître les contraintes techniques.
Internet n’est pas un espace, il est un réseau
Mon travail sur la maquette de la prochaine version de nos sites Internet me fait prendre conscience qu’une étape fondamentale a été franchie : désormais, la célèbre — et convenue — section ‘multimédia’ n’a plus sa place sur nos sites. Voilà qui est révélateur des fruits du ‘web 2.0’ dans la conscience de la nature d’Internet.
Le web, 10 ans après
L’institut Mediamétrie publie une présentation des internautes français fort instructive. Depuis 10 ans, l’évolution est telle qu’on peut quasiment les identifier au français « moyen ».
Internet pour s’enrichir
“Connectivity is poverty” pourrait être le slogan résumant les arguments rapportés par le NYTimes : « plus les gens sont pauvres, plus ils aiment leur téléphone » ; « seuls les pauvres sont obsédés par leur connexion ». Comme tous les propos iconoclastes, ils choquent, ils provoquent à réagir, mais ils disent crûment comment l’engouement pour les nouvelles technologies peut être perçu : le mode de vie obsédant de ceux qui n’ont pas le choix de vivre autrement.
Les donateurs de demain sont sur la Toile
Le journal La-Croix publiait, il y a bientôt un an, le compte-rendu d’une étude de Jacques Mallet, intitulée « à l’écoute des donacteurs », s’intéressant au comportement et aux attentes des donateurs de moins de 60 ans. Partant du constat que les plus de 60 ans constituent la moitié des donateurs actuels, M. Mallet invite les associations caritatives à préparer la relève en se tournant vers les jeunes générations.
La gratuité a-t-elle un avenir ?
Tout a un coût, même la gratuité. Mais Internet serait une zone d’exception où tout doit être gratuit. Cette idée a la vie dure. Envoyer un courriel, consulter les nouvelles, converser, échanger, regarder, écouter, tout doit être gratuit. On voudrait que la Toile soit un gigantesque parc d’attractions, où le droit d’entrée est réglé au fournisseur d’accès une fois pour toutes — aubaine pour ces derniers, dans la mesure où l’attrait irrésistible pour leur service est lié au travail et aux efforts des autres. Le phénomène est démultiplié du fait que la gratuité d’accès est liée à l’exigence de la gratuité du partage. Donner ce qu’on m’a donné.
Twitter n’intéresse personne
Politiques, hommes d’affaire, stars du cinéma, blogueurs innombrables et autres meneurs d’opinion : tous se sont lancés à la mode de twitter. On nous assure qu’il s’agit d’un vrai phénomène de société outre-Atlantique. On nous prédit un engouement semblable en Europe, jusqu’à l’overdose. Pour le moins, twitter est l’endroit « incontournable », le rendez-vous de ceux qui sont dans le vent du web.
Mais voici que le site eMarketer publie une enquête frappante. Seuls 4% des internautes américains utilisent twitter ! On est très loin du sentiment que donne la couverture médiatique sur cet outil, on est extrêmement loin du ras de marée annoncé.
Internet (aussi) est en crise
L’emblématique Google est touché par la crise frappant l’économie mondiale. Voilà une belle manière de se rappeler que la Toile n’est pas un monde parallèle. Mais au-delà de la question des modèles économiques, celle de la structure du Réseau et des lois qui le régissent, se pose avec une acuité grandissante. Ni l’augmentation exponentielle du nombre de documents publiés sur la Toile, ni le taux de croissance mensuel à trois chiffres de twitter, ne constituent une réponse à ces questions.





Internet et nouvelle évangélisation : innovons — que diable !
Le plus grand danger en utilisant Internet pour la nouvelle évangélisation est de perdre de vue l’objet même de l’évangélisation : communiquer le Christ. Nous ne propageons pas un concept, nous ne diffusons pas un slogan, nous ne défendons pas une idée, nous n’édifions pas un système : nous conduisons au Christ. Notre message est une personne, à rencontrer, à connaître et à choisir.